Si le coté affectif du mariage ne peut être nié, ses conséquences contractuelles ne peuvent pas ne pas être envisagées.
Que ce soit avant le mariage, ou pendant (mais cela est plus difficile et couteux), il faut choisir entre une communauté universelle ou une séparation totale des patrimoines. Et le mariage avec communauté universelle coûte moins cher qu'une donation pour transmettre le patrimoine.
Sans choix, tout ce qui a été acquis ou crée pendant le mariage devra être partagé par moitié entre les époux, que les deux aient participé ou non à cette entreprise.
Et le divorce qui trop souvent est subi et mal préparé, doit être au contraire réfléchi et sans faute, pour permettre la meilleur allocation patrimoniale, au moindre coût fiscal.
Le divorce n'est pas que le droit de visite ou la pension alimentaire, il impacte et grève les fruits de toute une vie.